Vous ai-je déjà causé de la théorie de la relativité générale? Non, et bien ceci est un regrettable oubli en passe d'être réparé incessamment . Et je vous serai gré de ne point maugréer quand on cherche simplement à vous désembourber le cerveau, incorrigibles incultes que vous êtes. L'histoire commence dans les années vingt quand le presque aussi génial mais beaucoup plus juif que moi, Einstein, fit cette découverte fascinante: Le temps et l'espace sont intrinsèquement liés. Ne me demandez pas ce que signifie "intrinsèquement" je n'en sais foutre rien moi même et, de toutes façons, là n'est pas la question! Bref: Pour décanter ce sujet épineux, je me propose de me servir d'un exemple simple, accessible même au plus décérébré des économistes! Vous ai-je déjà exprimé tout le mépris que j'ai envers les économistes? Non, et bien ce sera le sujet d'un prochain article, parce que là, voyez vous, je commence sérieusement à m'éloigner du sujet alors que nous en sommes seulement à la seizième ligne, ce qui n'augure rien de bon!... Ah, formidable nature humaine: Je sais que vous avez recompté! Oseriez vous douter de ma personne, vils pendards? Toujours prompts à sauter sur la plus infime occasion de me moquer! Et bien, tel est pris qui croyait prendre.
Reprenons: Donc le temps et l'espace sont liés. Intrinsèquement, oui c'est cela! Cessez de faire les malins je vous prie. Mais que cela signifie t'il concrètement?
Prenons un quidam au hasard, que nous nommerons Jean-François par pure convention, et aussi parce que je trouve que c'est un prénom qui sied merveilleusement à la situation attendu qu'il est d'un commun à faire pâlir une sanisette publique. De plus, sachant que "sanisette publique" constitue un pléonasme de la plus belle espèce je vous dispenserai par avance de vos éventuelles remarques désobligeantes.
Voilà donc notre Jean-François affalé dans son chesterfield , clope aux lèvres et morve au nez d'avoir trop pleuré devant le désespérant spectacle d'un quelconque France-Autriche, trois à un pour les fridolins. Ce dernier terme étant pris dans son sens affectueux, bien entendu! Jean-François râle, gémit, renifle, puis saisi par l'instinct de conservation avise son verre: Vide! Catastrophe! Décidément , rien ne lui aura été épargné en ce jour funeste. Aussi, se met-il à bramer, pauvre bête aux abois: " JOSETTE!!!". Sa dulcinée, posté devant ses fourneaux telle une sentinelle sur les hauteurs d'Omaha Beach, entend ce cri du cœur rempli de peine et d'haleine avinée. La noble épouse, Yseult de circonstance, s'empare alors, toutes affaires cessantes, d'un pack de bière salvatrice afin de sustenter son Tristan blessé. Une dizaine de mètres séparent les deux amants que la douce dame franchit d'un souffle. Cinq petites secondes où le temps ne suspendit pas son vol: Dix mètres en cinq secondes ça fait du 1,8 Km/heure, ce qui n'est pas si mal compte tenu de la présence inopportune d'un plateau repas à roulettes entravant le passage et de la fracture de l'orteil consécutive au croisement de la trajectoire "A" de la dame et de celle de l'objet -nulle en l'occurrence- "B". Quant au mari "A ' " il fut finalement rejoint clopin-clopant mais avec la bière préservée de l'incident par la vigilance et le sens du devoir conjugal de la belle. Applaudissons.
Où cela nous mène t-il? Et bien petits fifres c'est pourtant simple: Au début de l'action la dame se situait à la fois à dix mètres et à cinq secondes de son mari. J'ose espérer que vous appréhenderez mieux, dorénavant, la notion d'espace-temps -le temps qu'il faut pour parcourir une certaine distance- et la relativité générale à savoir: Si la distance entre deux objet est invariable, ou peu s'en faut, ne chipotons pas, le temps lui, est soumis aux aléas du trajet à parcourir. Notamment aux putains de tables à roulettes que ce con de Jean-François laisse trainer un peu partout.
Reprenons: Donc le temps et l'espace sont liés. Intrinsèquement, oui c'est cela! Cessez de faire les malins je vous prie. Mais que cela signifie t'il concrètement?
Prenons un quidam au hasard, que nous nommerons Jean-François par pure convention, et aussi parce que je trouve que c'est un prénom qui sied merveilleusement à la situation attendu qu'il est d'un commun à faire pâlir une sanisette publique. De plus, sachant que "sanisette publique" constitue un pléonasme de la plus belle espèce je vous dispenserai par avance de vos éventuelles remarques désobligeantes.
Voilà donc notre Jean-François affalé dans son chesterfield , clope aux lèvres et morve au nez d'avoir trop pleuré devant le désespérant spectacle d'un quelconque France-Autriche, trois à un pour les fridolins. Ce dernier terme étant pris dans son sens affectueux, bien entendu! Jean-François râle, gémit, renifle, puis saisi par l'instinct de conservation avise son verre: Vide! Catastrophe! Décidément , rien ne lui aura été épargné en ce jour funeste. Aussi, se met-il à bramer, pauvre bête aux abois: " JOSETTE!!!". Sa dulcinée, posté devant ses fourneaux telle une sentinelle sur les hauteurs d'Omaha Beach, entend ce cri du cœur rempli de peine et d'haleine avinée. La noble épouse, Yseult de circonstance, s'empare alors, toutes affaires cessantes, d'un pack de bière salvatrice afin de sustenter son Tristan blessé. Une dizaine de mètres séparent les deux amants que la douce dame franchit d'un souffle. Cinq petites secondes où le temps ne suspendit pas son vol: Dix mètres en cinq secondes ça fait du 1,8 Km/heure, ce qui n'est pas si mal compte tenu de la présence inopportune d'un plateau repas à roulettes entravant le passage et de la fracture de l'orteil consécutive au croisement de la trajectoire "A" de la dame et de celle de l'objet -nulle en l'occurrence- "B". Quant au mari "A ' " il fut finalement rejoint clopin-clopant mais avec la bière préservée de l'incident par la vigilance et le sens du devoir conjugal de la belle. Applaudissons.
Où cela nous mène t-il? Et bien petits fifres c'est pourtant simple: Au début de l'action la dame se situait à la fois à dix mètres et à cinq secondes de son mari. J'ose espérer que vous appréhenderez mieux, dorénavant, la notion d'espace-temps -le temps qu'il faut pour parcourir une certaine distance- et la relativité générale à savoir: Si la distance entre deux objet est invariable, ou peu s'en faut, ne chipotons pas, le temps lui, est soumis aux aléas du trajet à parcourir. Notamment aux putains de tables à roulettes que ce con de Jean-François laisse trainer un peu partout.

c NiNne ....bé ça alors !!!!! un autre blog ????? ON ME DIT JAMAIS RIEN A MOI.......
RépondreSupprimerARFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF....
BoN JE VAIS LIRE
tssssssssssssssssss ...te jure
T'es relativement attaqué quand même ? Excellent !
RépondreSupprimertout est relatif , je suis d'accord , et je te suis dans les écrits que tu sèmes un peu partout comme un petit poucet ..
RépondreSupprimerAs-tu plus de lecteurs pour autant ?
je vois notre copine Ninne ci-dessus .
Enfin , ça ne me dérange pas que tu écrives un peu partout , j'ai toujours grand plaisir à te lire
jojo