mercredi 26 août 2009

Fondement de l'économie

Non! Ceci ne sera pas un billet scatologique, malgré l'emploi du terme "fondement". J'ai déjà donné dans un précédent texte que je vous invite d'ailleurs à relire et qui avait pour thème l'économie, justement. Profitez en: c'est gratuit. Bref. La base de l'économie est l'échange, le troc si vous préférez . Pour illustrer notre propos, je vous propose de nous projeter à la fin de l'age de pierre... Flashback...

Un beau matin, Grande-Burne, notre héros -c'est une façon de parler, ce n'est pas plus mon héros que le votre- émergea des frondaisons de la forêt austère et dangereuse qu'il avait parcouru en tout sens afin d'y chasser l'auroch. Tâche d'autant plus malaisée que les aurochs ne vivent pas en forêt. Notre héros avait cependant une excuse: Il était con comme une burne, ce qui d'ailleurs, lui avait valu son nom. Heureusement pour lui il était aussi très fort, et contre toute attente il avait réussi à débusquer un de ces fameux bovidés. Le voilà donc, tout harnaché de lianes, trainant une lourde carcasse d'auroch. Il est fatigué, il bave, il sue, il pue. Mais il avance. Peu à peu, la forêt s'éclaircit et Grande-Burne finit par déboucher dans la plaine. Au loin, près de la rivière, se tient une hutte faite de torchis et de bouse d'auroch séchées. Un sourire édenté illumina -si l'on puis dire- le visage ingrat de Grande-Burne. Là bas, vivait Aulney-Sous-Bois, ( c'est un pur hasard que ce nom, aussi n'y voyez aucune raison particulière sinon que je me dois de respecter la vérité historique) fidèle ami de Grande-Burne. Oubliant sa fatigue, notre héros entama une course effrénée, sautant en tous sens, bramant comme un cerf, déféquant sous l'effet de la joie. Ce qui, il faut bien le dire, n'améliorait guère son aspect revêche. Mais ne le jugeons pas trop vite car les hommes, en ces temps là, contrôlaient moins bien leur sphincters que de nos jours. Leurs érections non plus, d'ailleurs. Et tout naturellement notre ami, en plus des manifestations sus-mentionnées, bandait. Rendez vous compte! Six mois en forêt à traquer l'auroch avec pour seules compagnes quelques brebis égarées. Les brebis, ça va un moment, mais ça ne remplace pas une bonne femme. Et justement, Aulney-Sous-Bois en avait à revendre !

Essoufflé, Grande-Burne laissa tomber son fardeau à l'entrée de la hutte, s'approcha de la porte. Il tenta de tirer la bobinette, à défaut d'autre chose et afin de faire choir la chevillette...Rien ne se passa, vu que ces engins n'existaient pas encore. Mais bon! Grande-Burne ne le savait pas, vu qu'il était con. Cependant le tumulte avait réveillé Aulney-Sous-Bois. Celui-ci se leva de sa couche, non sans difficultés eut égard au nombre considérable de femelles qui encombrait la paillasse. Aulney était un homme riche, et subséquemment comblé question sexe. Il fit entrer un Grande-Burne fulminant dont la protubérance priapique ne pouvait échapper à personne. Aulney, taquin déclara alors :
-" Salut vieux, besoin de quelque chose?".
Grande-Burne, entre deux râles rauques et plein d'hormones rétorqua simplement:
- "Femme".
A l'évidence c'était urgent: Rien qu'à l'évocation du mot "Femme" notre héros avait inopinément éjaculé. Mais il bandait encore, les hommes, en ce temps là, avait du tempérament. Aulney essuya calmement ses yeux maculés de liqueur séminale et répondit:
- "bien, je vais voir ce que je peux faire. Que me proposes-tu?".
Du doigt, Grande Burne indiqua la carcasse gisant sur le perron. Il indiqua également de son autre main, une femme: La jeune, celle avec le cul comme de la crème, les seins lourd de sensualité, les yeux de biche, l'odeur affriolante. Aulney-Sous-Bois, argumenta :
- " Oh, voyons mon ami, tu ne vas pas t'encombrer d'une jeunette...à un gaillard comme toi, il faut une femme d'expérience. Que penses-tu de celle-ci plutôt? ".
Joignant le geste à la parole il montra une pauvre vieille décrépite, planquée derrière un tas de bois de sapin afin de masquer l'odeur fétide qu'icelle dégageait. Voyant Grande-Burne tiquer, renifler, puis vomir, Aulney concéda :
- " Bon d'accord, elle n'est plus toute jeune. Elle a un peu de caca dans les plis. Mais elle fait très bien à manger, sait coudre et, avantage supplémentaire, ne conteste jamais , vu qu'elle est muette. J'ai vendu sa langue à un affamé lors de la dernière disette. De toutes façons, c'est à prendre ou à laisser: Ton auroch n'est plus très frais non plus!"
Grande-Burne se gratta la tête, et les testicules. Il n'aurait qu'à cacher le visage de l'ancêtre , et, pour imaginer la jeune beauté, faire fonctionner les boyaux de sa tête lors des coïts ( ce qui est très difficile, essayez donc pour voir!) . Gageons que dans son cas, ne sera pas du luxe .
-" Tope là" dit-il.
Il traina donc la vieille dehors et par les cheveux, ceux qui lui restaient en tous cas , la positionna en lieu et place de l'auroch. Puis ils partirent dans le froid de la nuit qui s'annonçait. Souhaitons leur bonne chance. Quant à Aulney, ce soir là comme tous les soirs, il dégusta un bon bifteck d'auroch tandis que sa jeune compagne lui prodiguait d'assez salaces caresses.

vendredi 14 août 2009

Tout est relatif

Vous ai-je déjà causé de la théorie de la relativité générale? Non, et bien ceci est un regrettable oubli en passe d'être réparé incessamment . Et je vous serai gré de ne point maugréer quand on cherche simplement à vous désembourber le cerveau, incorrigibles incultes que vous êtes. L'histoire commence dans les années vingt quand le presque aussi génial mais beaucoup plus juif que moi, Einstein, fit cette découverte fascinante: Le temps et l'espace sont intrinsèquement liés. Ne me demandez pas ce que signifie "intrinsèquement" je n'en sais foutre rien moi même et, de toutes façons, là n'est pas la question! Bref: Pour décanter ce sujet épineux, je me propose de me servir d'un exemple simple, accessible même au plus décérébré des économistes! Vous ai-je déjà exprimé tout le mépris que j'ai envers les économistes? Non, et bien ce sera le sujet d'un prochain article, parce que là, voyez vous, je commence sérieusement à m'éloigner du sujet alors que nous en sommes seulement à la seizième ligne, ce qui n'augure rien de bon!... Ah, formidable nature humaine: Je sais que vous avez recompté! Oseriez vous douter de ma personne, vils pendards? Toujours prompts à sauter sur la plus infime occasion de me moquer! Et bien, tel est pris qui croyait prendre.

Reprenons: Donc le temps et l'espace sont liés. Intrinsèquement, oui c'est cela! Cessez de faire les malins je vous prie. Mais que cela signifie t'il concrètement?
Prenons un quidam au hasard, que nous nommerons Jean-François par pure convention, et aussi parce que je trouve que c'est un prénom qui sied merveilleusement à la situation attendu qu'il est d'un commun à faire pâlir une sanisette publique. De plus, sachant que "sanisette publique" constitue un pléonasme de la plus belle espèce je vous dispenserai par avance de vos éventuelles remarques désobligeantes.
Voilà donc notre Jean-François affalé dans son chesterfield , clope aux lèvres et morve au nez d'avoir trop pleuré devant le désespérant spectacle d'un quelconque France-Autriche, trois à un pour les fridolins. Ce dernier terme étant pris dans son sens affectueux, bien entendu! Jean-François râle, gémit, renifle, puis saisi par l'instinct de conservation avise son verre: Vide! Catastrophe! Décidément , rien ne lui aura été épargné en ce jour funeste. Aussi, se met-il à bramer, pauvre bête aux abois: " JOSETTE!!!". Sa dulcinée, posté devant ses fourneaux telle une sentinelle sur les hauteurs d'Omaha Beach, entend ce cri du cœur rempli de peine et d'haleine avinée. La noble épouse, Yseult de circonstance, s'empare alors, toutes affaires cessantes, d'un pack de bière salvatrice afin de sustenter son Tristan blessé. Une dizaine de mètres séparent les deux amants que la douce dame franchit d'un souffle. Cinq petites secondes où le temps ne suspendit pas son vol: Dix mètres en cinq secondes ça fait du 1,8 Km/heure, ce qui n'est pas si mal compte tenu de la présence inopportune d'un plateau repas à roulettes entravant le passage et de la fracture de l'orteil consécutive au croisement de la trajectoire "A" de la dame et de celle de l'objet -nulle en l'occurrence- "B". Quant au mari "A ' " il fut finalement rejoint clopin-clopant mais avec la bière préservée de l'incident par la vigilance et le sens du devoir conjugal de la belle. Applaudissons.

Où cela nous mène t-il? Et bien petits fifres c'est pourtant simple: Au début de l'action la dame se situait à la fois à dix mètres et à cinq secondes de son mari. J'ose espérer que vous appréhenderez mieux, dorénavant, la notion d'espace-temps -le temps qu'il faut pour parcourir une certaine distance- et la relativité générale à savoir: Si la distance entre deux objet est invariable, ou peu s'en faut, ne chipotons pas, le temps lui, est soumis aux aléas du trajet à parcourir. Notamment aux putains de tables à roulettes que ce con de Jean-François laisse trainer un peu partout.

lundi 27 juillet 2009

Téléphonie Mon Amie

Le monde est dangereux,  le monde est cruel. Le monde est gris, le monde est bleu .Le monde diplomatique. Euh, Le monde piété. Holà! mais voilà que  je digresse et quand je dit graisse, je pèse mes mots!  Ce billet va encore choir dans le grand n'importe quoi, je le crains.Blanc, bien sûr (long silence). Bon d'accord, arrêtons là le manège et commençons: Donc, oui, le monde recèle  de multiples dangers qu'il convient de savoir gérer. Je ne parle pas tant là de situations à risques, comme par exemple se beurrer une tartine, que des emmerdeurs. C'est à dire de la multitude de fâcheux dont il me faut à chaque jour endurer la sinistre proximité, ne serait-ce qu'au téléphone.

 Quand chez moi,  le "fixe" (je ne parle pas de cocaïne, dépravés que vous êtes!) sonne:

 Les trois quarts du temps, il s'agit d'une attaque commerciale en règle pour me vendre, qui des pâtes italiennes,qui des cuisines  des Vosges ou encore des assurances contre-tout, sans omettre les impénétrables mais parfaitement audibles voies du Seigneur. Comme  je suis extrêmement policé, je leur laisse faire l'article avec bienveillance...jusqu'à mon inévitable refus. Par pur sadisme, certes .Et un peu aussi parce que je n'ai ni les moyens ni l'envie d'acheter tous ces ersatz de bonheur.

 Un bon 20% concerne des faux numéros!  Jamais je n'en ai eu autant. Hum, je crois bien que mon fournisseur à donné les mêmes coordonnées à plusieurs abonnés, ce n'est pas possible autrement:
 "allo,Suzanne c'est toi?"  "Allo , Jean-Pierre?", " Comment ça va Hugues?". Non mais je rêve, que des prénoms de vieux en plus! Jamais un appel pour moi. Il faut préciser que je n'ai donné mon numéro à personne. Ceci explique peut-être cela, en partie,  mais certainement pas cette avalanche d'appels d'inconnus. Bref, je ne sais pas qui à volé l'orange du marchand mais je suis sûr que les marchands d'Orange m'ont volé!
 
Tiens à propos de vol,  ma banque appelle (comment ont-ils eu mon numéro eux?):
-" Monsieur  votre découvert  autorisé est dépassé "
- Moi:" Des couverts du passé? désolé, l'argenterie ne m' intéresse pas, c'est chiant à nettoyer. Mais merci quand même!"
-Eux:"  Mais sachez Monsieur que votre découvert m'autorise et je le regr..."
-Moi:" n'importe quoi!!! des couverts motorisés maintenant! faut vous faire soigner mon vieux!" Clic. Je raccroche!

Enfin dans une infime proportion, de mes appels à moi même via mon portable quand , comme un con, j'égare le combiné ou que j'ai besoin d'entendre une voix amie!  Conversations très enrichissantes mais sans surprises, car la plupart du temps je sais ce que vais me dire.

Bon, il suffit, assez causé pour aujourd'hui. Une sainte horreur du téléphone, m'étreint, m'éraille la voie, pouf pouf! Pardon, la voix. Veuillez raccrocher, Bip Bip Bip, le numéro demandé n'est pas attribué.

jeudi 23 juillet 2009

Poèticon.

Je ne suis pas très porté sur la poésie.Ça commence bien non?. Mais voyez vous, j'aime bien les exercices intellectuels. J'aime aussi faire partager ma connerie au monde entier. C'est mon coté généreux!. Donc je me propose de survoler avec vous quelques unes des œuvres majeures de poètes divers, ou d'été, pour ce que j'en ai a foutre! Par qui commencer? allez hop, au hasard, hum, vous, oui vous, Baudelaire! au tableau!

Alors comme ça, mon petit, on fait son malin? on fait des allusions pernicieuses, voire licencieuses?. Et on dénigre allègrement la virilité avec ce que je n'ose appeler un recueil,: les fleurs du mâle? Non mais ça va pas! ou avez vous vu que les hommes aimaient les fleurs vous? Et ne me parlez pas de licence poétique! petit impertinent car la seule qui vous convienne est la licence quatre: Alcoolique !!!! Fichez moi le camp et prenez votre note: 1/20, pour le papier!

Au suivant: Paul Verlaine, amène toi au trot! j'ai deux mots à te dire, histoire de te régler ton compte. " A moi comte! deux mots!" en quelque sorte. Bien, trêve de rigolade! "Femmes et "chat""!??? Alors toi, carrément! Les lieux communs à deux centimes! Tout le monde sait que les femmes sont bavardes, même sur internet.A moins que cela ne soit une évocation graveleuse de l'anatomie féminine,mais je n'ose y croire! Serais-tu obsédé à ce point? Quoiqu'il en soit pas de quoi en faire un poème. Sujet banal et sans intérêt: 5/20! Parce que ça flatte ma misogynie naturelle. File à ta place et tais toi!

On enchaine, vite vite, pas que ça à faire moi. Hugo Victor! au pied! Bon, on touche le fond là, le grand n'importe quoi. Non mais tu te moques du monde, en commettant un texte sur les "jeans"!? Une question me turlutte: te droguerais-tu par hasard, morne plaie? Même pas! Aucune excuse en ce cas. Sujet trivial, sans fondements, ce qui est le comble pour une histoire de futal, je trouve. 0/20 et dégage Misérable!

Ah le meilleur pour la fin, si j'ose dire. Viens mon petit Arthur, n'aies pas peur! Voyons cela. D'une part ,une histoire de mec bourré qui fait du bateau.Hum, saches, Rimbaud, que lors de ma traversée à bord du Napoléon revenant de Corse, je fus extrêmement malade, "comme quand ma mère sortait le soir, me laissant seul avec mon désespoir", et bien nulle envie de faire partager cette expérience ne m'a saisi! Franchement, tu as passé l'age des histoires de vomi non?
D'autre part, des quatrains traitants d'un type qui roupille dans un val avec des taches de sauce tomate sur la chemise. Ouais? Encore une apologie de la fainéantise! ne me caches rien: Tu ne marches pas à l'eau claire toi? Ta note, pour ces histoires de dégénérés pintés et glandeurs? 2/20, un point pour chaque! Et vas te brosser les dents, la prochaine fois que je te surprend à fricoter avec tes petits camarades, je ne nomme personne, ce sera le seau d'eau glacée! je t'aurai inverti!!!!

Vous pouvez tous vous rhabiller! Je ne sais pas ce que j'ai fait au Bon Dieu pour avoir une classe de cancres pareils. Tenez! voici un texte surpassant en beauté toutes vos œuvres réunies. L'auteur est anonyme et l'a gravé sur une table du collège Gaston Roupnel à Dijon mais ce sont les plus beaux vers jamais écrits sur l'amour:

Mon Amour, mon trésor
Ma grosse vache, à ressorts
Mon cœur s'accroche au tien
Comme une merde au cul d'un chien.


Prenez en de la graine, à défaut d'absinthe , poètes maux-dits.





Vous aurez reconnu, chers lecteurs, dans l'ordre: "les fleurs du mal" de Charles Baudelaire, "Femme et Chatte" de Paul Verlaine (il parle de Cléopatre!), "Les Djinns" de Victor Hugo, enfin "le bateau ivre" et "le dormeur du val" d'Arthur Rimbaud.

mardi 21 juillet 2009

Reportage Scientifique

Savez vous, cher lecteur, comment apparût la vie sur Terre? Scientifiquement parlant, bien entendu! Il ne s'agit pas ici d'offrir une tribune à la théorie "Créationniste" très en vogue aux U.S.A. En résumé, cette thèse suppose que la Bible décrit très fidèlement la Création : En clair, que Dieu créa le monde en six jours ,montre en mains, ce qui représente quand même 104 heures de travail consécutives! On est loin des 35 heures non!? Fainéants que vous êtes! ... Non, non, pas de fariboles ici! Je vous livre ici, la démonstration irréfutable de la vérité scientifique!

La vie sur terre serait le résultat d'une succession d'heureux hasards et ce, sur plusieurs millions d'années... Proprement ahurissant! D'autant plus qu'aujourd'hui j'ai reçu mon catastrophique relevé de compte bancaire et que c'est tous les mois la même chose!!!!!! Enfin bref... Notre bien aimée planète, dans ces temps reculés, se composait surtout de roches en fusion, frappées quasi-continuellement par la foudre que les orages, incessants, dispensaient à foison, et ce ,dans une atmosphère étouffante de souffre et de vapeur d'eau ( et si je fais des phrase trop longues dites le moi!). C'est d'ailleurs grâce à la foudre, donc l'électricité, que les premières protéines se sont formées ( les protéines sont les petites briques de la vie, mignon n'est-il pas?). Donc, pour créer de la vie, il faut (prenez un stylo et notez la recette!) 1/ de la caillasse chaude 2/ de l'électricité 3/ de la flotte... Après la théorie, la pratique...

Lundi 21 avril 2008: A l'intérieur d'un petit chaudron, je place des cailloux et un peu d'engrais, le tout arrosé de flotte et d'un peu de curry( j'avais pas de souffre!)... Je laisse bouillir une bonne heure et après ce laps de temps, muni d'un arc électrique de ma fabrication ( en fait, un allume-gaz bricolé avec un peu de fil de fer et vitaminé par l'ajout d'une batterie d'automobile ) je commence à matraquer la solution rocheuse tel Zeus tout puissant!!! Et Oh miracle les amis, ça marche... Oui j'ai crée la vie à partir de rien!: Mon appartement, si tranquille d'ordinaire, s'est soudain rempli de toute une foule d'organismes vivants et en uniformes, suite à l'explosion du sus-dit logement... C'est pas bon les engrais chimiques!!!

Quand à moi, criblé d' éclats de cailloux, roussi par le souffle de l'explosion et allongé sur mon lit d'hôpital, face aux magistrats incapables de comprendre l'intérêt scientifique de mes expériences, je jure de continuer pour le bien de l'humanité, quoi qu'il m'en coutât ! à Vous Cognac-G à vous les studios!!

samedi 18 juillet 2009

Ma rencontre avec Dieu

La scène (pas la cène!) se passa dans ma cuisine, au moment précis ou je m' apprêtait à enfourner une pizza (royale) dans le four. Celui-ci se mit à flamboyer d'une manière fort peu conventionnelle, je me précipitai alors sur le téléphone dans le but, légitime, d'injurier à foison EDF ou GDF ou n'importe quelle autre victime au hasard, quand soudain, j' entendis LA VOIX!!!:

La Voix:" Philippe qu'as tu fait de ton frère?" éructa t'elle.

Moi:" Qui...Qui me parle?" répondis-je en plein désarroi.

La Voix:": Ah, merde...Attend une minute, ce n'est pas le bon texte! j' me plante dans mes fiches... dès que je rentre je vire mon chef du protocole! Quel con ce St Pierre!!! ah voilà,pouf pouf, je reprend: " Philippe, je te parle depuis des années et tu fais semblant de ne pas entendre! tu m'ignores ou quoi? et pour répondre à ta question...Je suis l' Éternel ton Dieu!"

Moi:" c'était donc ça!" m'écriai-je!

Dieu:" Que veux tu dire par là?"

Moi:" par là? pas grand chose...ce sont les chiottes! ( En effet, entretemps je m'était réfugié dans mon lieu de réflexion favori)

Dieu:" Cesse de faire de l'esprit, cela m' insupporte!

Moi:" Dac'O'dac, mon capitaine... Non je ne vous ignore pas, c'est juste que je croyais souffrir d'acouphènes! J'ai consulté les plus grands spécialistes, passé des tonnes d'examens, sans autre résultat que cette alternative: la folie ou des acouphènes! j'ai préféré la deuxième solution! m'expliquai-je.

Dieu:" Bon admettons! quoi qu'il en soit, tu as une mission à accomplir! dit il d'un ton péremptoire.

Moi:" et euh...de quoi s'agit-il siouplait?" déclarai-je, inquiet.

Dieu:" Tu dois me sacrifier ton fils unique! en échange de quoi ta descendance future ne sera faite que de rois, de ministres, d' artistes sublimes et héroïnomanes, de princesses grasses ,zut, de princesse Grâce, de Nicolas Sarkozys ,de Carl..."

Moi l'interrompant dans sa litanie: "STOP!!! euh, ben...voilà,voila...comment vous dire...Je crois que ça va pas être possible" chantonnai-je sur l'air de Zebda.

Dieu en colère:" TU OSES CONTRECARRER MA DIVINE VOLONTÉ!!!!!?"

Moi: " Houlala! Loin de moi cette idée, Seigneur, mais (silence gêné) c'est que...je n'ai pas d'enfant! on vous aura mal renseigné sans doute!" dis-je d'un ton ironique.

Dieu toujours en colère:" QUELLE BANDE DE NASES!!!! vais tous les virer!!! bordel, faut tout qu'je fasse moi même dans cette turne! vont m'entendre ces cons! t'vas voir comment j'vais leur arranger la gueule! merde,merde,merde..."

Moi:" Vous êtes grossier, Seigneur! ça ne vous ressemble pas!"

Dieu en pleine apoplexie:" Alors Toi, surtout Toi, TA GUEULE!.

Puis un "pouf" assourdissant termina l'entretien... Avec toutes ces conneries, ma pizza avait brûlé! Merci bien Mon Dieu!